DEPUIS QUE LES TEXTES DE M. CONAN DOYLE

sont «tombés» dans le domaine public,

de nombreux fantômes du célèbre détective privé hantent

le 221B de la rue Baker Street…

de sherlock a wiggins l'heritage de baker street


Sir Arthur Conan Doyle, né en 1859 à Édimbourg est mort le 7 juillet 1930. Son œuvre littéraire, depuis le début des années quatre-vingt-dix, est donc offerte à tous les gens de plume, cinéastes, graphistes, auteurs de BD, comme source d'inspiration pour des œuvres apocryphes…


Un Sherlock aurait-il sa place dans la recherche des criminels du 21ème siècle?

L’essence même du  personnage de Sherlock Holmes réside dans la spécificité de cette époque des piétinements policiers, avec sa boue dans les rues glauques d’un Londres gommé par un brouillard à couper au couteau (de Jack l'éventreur?), ses fiacres mystérieux, ses policemen à sifflet…

Passionné depuis mon enfance par la lecture des enquêtes (les vraies) du détective de Baker Street, j'ai été élevé - si j'ose dire -, par une série en noir et blanc (époque où il n'y avait qu'une chaîne à la petite lucarne) librement mais assez respectueusement inspirée des histoires de Conan Doyle! Il y a eu, parallèlement, ma lecture de quelques textes eux-mêmes, ceux que les "holmésiens" appellent "du canon", à commencer, bien sûr, par les grands "classiques": Étude en rouge (1887) puis Le signe des quatre (1890)...

Quelques bons longs métrages du cinéma m'ont, bien sûr, laissé des traces!


Et le théâtre dans tout ça?

De nombreuses adaptations ou histoires apocryphes ont été montées pour les planches. Notamment "Under the Clock" , comédie musicale de Charles Brookfield en 1893 (le premier en date?) au Royal Court Théâtre de Londres. Des spectacles modernes ou comédies musicales peuvent être encore à l'affiche ici et là. Nul doute qu'avec les adaptations cinématographiques et télévisuelles très "public ado", depuis 2008, avec les films de Guy Ritchie ou de Cumberbatch pour la BBC, une vogue de sherlock-mania est en train de poindre son nez... aquilin (Sherlock Holmes n'est-il point connu pour son nez aquilin!). Alors pourquoi ne pas se faire plaisir en écrivant, à son tour, une enquête "inédite", forcément apocryphe, du plus grand détective du monde? Et pourquoi ne pas le faire pour le théâtre?


Le projet était en gestation depuis 2010. J'en ai discuté avec l'un des jeunes comédiens de la Compagnie Gérard F, lui-même "fan" du détective de Baker Street, et nous avons décidé de créer "notre "enquête à nous, avec un regard de "gens de théâtre" sur l'écriture...  L'esquisse, sous forme plutôt littéraire, disons "romanesque" est bien avancée. L'adaptation pour la scène suivra, aisément puisque l'unité de lieu (un seul décor: le salon de Baker Street) et un nombre de personnages réduits apparaissent sur le papier.


Parallèlement à l'écriture du manuscrit, la préparation matérielle est commencée! Déjà, une somptueuse robe victorienne "à tournure" vient de naître dans les ateliers de costumes de la Compagnie!  Viendra l'accoutrement "de guenilles" de Wiggins, gamin des rues futés, collaborateur occasionnel (avec sa bande de gosses dépenaillés) du détective londonien... C'est que le projet est en continuité de la ligne habituelle de la compagnie valentinoise (de Valence, en Drôme, une lointaine province!): respect de l'identité des personnages et de l'esprit de l’œuvre, sans "dépoussiérage" ni modernisation contemporaine. Eh oui!  sur la scène, on (re)trouvera un authentique Sherlock, un vrai Watson et un Wiggins à la hauteur (c'est-à-dire pas très grand!) de leurs modèles originaux! Costumes d'époque (victorienne). Mobilier et accessoires authentiques et non anachroniques. Jeu naturaliste et cinématographique... C'est l'image de marque de la compagnie.


Une "lady" aussi belle qu'élégante, intrigante à souhait (une sorte d' Irène Adler?), vêtue de sa robe à tournure et de sa coiffe à plumes d'autruche, sera "la Visiteuse" de service, la personne qui sollicite M. Holmes pour résoudre une affaire délicate et plutôt mystérieuse... Détail important: les deux colocataires de Baker Street se sont retrouvés dans leur appartement de célibataires après une longue séparation (deux mariages du docteur Watson) et une "fausse" retraite du détective, dans le Sussex, où il s'était retranché pour étudier les abeilles! On l'aura compris: Sherlock et John auront pris un sérieux "coup de vieux"! Quant à M. Holmes, celui-ci est (re)trouvé plutôt accroc à la cocaïne et donc considérablement diminué quant à ses moyens d'investigation... Le jeune gamin des rues Wiggins, le numéro deux, Oliver Twist et Gavroche à la fois, à la gouaille bien pendue (si j'ose dire), digne successeur du premier Wiggins (celui du "canon" de Conan Doyle) va peut'êt'ben sauver les meubles - ou plutôt rectifier le mauvais tir du quasi infaillible détective!


L'intrigue vous intéresse? vous pouvez déjà en goûter les prémices (les prémices seulement!) sur le site De Sherlock à Wiggins.


État du projet théâtral (prévisions pour 2013/2014)

Distribution (incomplète au jour de la rédaction de cette note): Sabine LENOËL, Gérard FOISSOTTE, Thibaut GUILLOT (dans le rôle de Wiggins en alternance avec d'autres jeunes comédiens). Un casting est en cours pour les multiples Wiggins et le docteur Watson.

Diffuseurs et programmateurs: contact dès maintenant au 04.75.56.07.64 ou par courriel via notre site compagnie gerard f